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![]() Nous souhaitons vous offrir ici cette interview qui a été publié dans le Magazine Nexus N°15 (juillet-août 2001) et qui répond à la question : Qu'est-ce qu'un "thérapeute essénien" ? - N : Anne, vous pratiquez et enseignez les soins "esséniens" depuis quelques années déjà, en quoi consiste cette pratique ? - AG : Voici des années
que je pratique cette forme de thérapie et deux années
que nous l'enseignons avec Antoine Achram. En ce qui me concerne,
cet enseignement me paraît extrêmement actuel car
il tient compte de l'individu dans sa globalité. Je ne
souhaite pas schématiser les soins de ce type mais il
est évident que lorsque l'on a compris le mécanisme
des noeuds ou des maladies qui nous encombrent, nous avons envie
d'aller plus loin. Cela signifie que l'on cesse alors de soigner
uniquement une partie du corps qui souffre mais que l'on tient
compte des multiples facteurs qui ont contribué à
créer le "problème". Que ce soit un malaise
général, une blessure physique ou une maladie,
rien de tout cela n'arrive par hasard, sur telle ou telle partie
du corps, ni à une personne plutôt qu'à une
autre. - N : Quelle conception de l'Homme sous-tend cette pratique ? - AG : Pour pratiquer cette
thérapie, il est absolument indispensable de considérer
l'homme comme un être aux multiples facettes. Si l'on se
contente de prendre en compte ce qui est du domaine visible,
nous perdons notre temps et le faisons perdre à celui
qui demande de l'aide. L'enveloppe physique de l'homme n'est
qu'une infime partie de l'iceberg qu'est un Etre Humain dans
sa totalité. Ne serait-ce que sur le plan des maladies,
nous tenons compte dans notre pratique des cinq premières
couches qui composent un individu quel qu'il soit : le corps
physique, l'éthérique, l'astral, le mental et le
causal. - N : Quelle est l'origine de ces soins ? - AG : Lorsque l'on parle de
"soins esséniens", il est significatif que l'on
parle des thérapeutes esséniens de l'époque
de Jésus (1). Les Esséniens ou "peuples du
Soleil" étaient à l'époque une secte
du judaïsme puisque les juifs refusaient sur leur territoire
des groupements non-juifs. Les Esséniens devaient donc,
pour plus de tranquilité, se convertir mais ils gardaient
leurs pratiques et se regroupaient dans les lieux où ils
savaient qu'ils ne qu'ils ne seraient pas être inquiétés.
Une majorité d'entre eux étaient thérapeutes
et jouissaient d'une grande considération pour l'efficacité
de leurs soins. Ceux-ci étaient simples, et avec la lumière
et le son que les thérapeutes émettaient auprès
du malade, ils obtenaient souvent des guérisons que la
plupart des habitant du pays considéraient comme des miracles.
- N : Peut-on rapprocher ces "soins" du Reiki ou de l'Energie Universelle ? - AG : Il est toujours possible de tout rapprocher car la source et le but sont les mêmes. Il est important cependant de noter que les moyens sont différents. Nous avons l'habitude de mettre en garde nos élèves sur le fait de ne pas mélanger pendant un même soin des techniques différentes. Cela ne signifie pas que une telle est moins bonne qu'une autre, c'est plutôt une question d'équilibre et de logique. Prenons un exemple concret. Lorsque vous préparez ou mangez un repas, il est des ingrédients que vous ne mélangerez pas même si individuellement ils sont excellents. Si vous les mélangez malgré tout, votre foie, votre estomac ou votre intestin vous donneront des signaux faciles à comprendre. Sur les plans subtils, il en est ainsi, même si certaint pensent qu'il est possible de faire n'importe quoi parce qu'on ne voit pas toujourrs ce qui se passe lorsqu'il ne s'agit pas de matière dense. Je peux vous assurer pour ma part que lorsque l'on ne porte pas d'attention ou de précision suffisante sur ce que l'on fait dans ces domaines, il s'ensuit des désagréments qui même sans être graves n'ont pas lieu d'exister. - N : Quel est le rôle de la maladie ? - AG : Chez les Esséniens,
la maladie n'était jamais considérée comme
une ennemie. Elle était le signal pour indiquer que quelque
chose n'allait plus entre les différents niveaux de l'Etre.
Lorsqu'il n'y a plus accord entre nos pensées, nos actes
et nos paroles, il se passe en nous une fissure, une baisse d'immunité
qui laisse la porte ouverte à ce qui par la suite, générera
nos maux des plus légers aux plus lourds. - N : Peut-on soigner toutes les maladies de cette façon ? - AG : Prétendre cela serait en soi une abérration. En effet, le thérapeute de type "essénien" sait qu'il n'est pas le maître de la Vie, de la Mort ou de la guérison de qui que ce soit. Il ne peut intervenir en maître et se garde de cela. Son rôle est d'apporter les éléments de reconstruction à celui qui lui demande de l'aide et non de reconstruire à sa place. Il donne le coup de pouce nécessaire à cette reconstruction. - N : Cette thérapie est-elle compatible avec les méthodes de soin traditionnelles ? - AG : Cette façon de comprendre, d'aborder, de détecter et d'enrayer la maladie est compatible avec toutes les méthodes traditionnelles. - N : Cette pratique s'enseigne. Y-a-t-il des conditions préalables pour devenir un thérapeute essénien ? - AG : Il est évident
que pour devenir thérapeute de n'importe quel style de
thérapie, il est nécessaire d'avoir soi-même
réglé certains problèmes, d'être clair
avec ce que l'on veut et ce que l'on ne veut pas ou plus. Un
thérapeute qui règle ses propres noeuds à
travers les personnes qu'il rencontre n'est profitable ni pour
lui ni pour les autres. Nous ne pouvons demander à ceux
qui veulent soigner d'être parfaits et d'avoir tout résolu,
cependant il est essentiel de se poser la question du pourquoi
? Pourquoi est-ce que je veux devenir thérapeute ? - N : Actuellement, y a-t-il des conseils que vous pourriez donner en matière de santé ? - AG : La santé est
une question de pensée. Une pensée saine produira
un corps sain alors que l'inverse n'est pas souvent exact. Mes
conseils aujourd'hui seraient de mettre de la magie dans notre
quotidien. Avoir des idéaux, des aspirations est un facteur
qui remonte le système immunitaire, et mettre en pratique
la joie dans la vie de tous les jours permet de conserver une
santé sur tous les plans du plus dense au plus subtil.
Nous faisons souvent de notre vie une course d'obstacle alors
que la Vie est beaucoup plus simple que cela. Nous courrons souvent
derrière des objectifs qui finalement ne nous apportent
pas grand chose en regard de l'énergie et du stress dépensé. - N : Nous souhaiterions maintenant poser quelques questions au Docteur Antoine Achram. Vous avez été pendant plus de quinze ans médecin généraliste sur le terrain, vous avez donc une bonne connaissance des attentes des malades et des résultats donnés par la médecine allopathique. Depuis quelques années vous vous êtes tourné vers la médecine essénienne et son enseignement avec votre épouse. Pensez-vous qu'un médecin traditionnel puisse utiliser cette méthode dans sa pratique ? - AA : Oui, s'il prend le temps qu'il faut, et avec des personnes averties et ouvertes aux thérapeutiques non classiques. Dès que le patient accepte d'être le maître de sa propre guérison, et de ne plus donner ce pouvoir à d'autres, alors tout est possible. - N : Quel est le moteur qui vous a permis de vous intéresser à autre chose alors que l'on sait que la vie d'un médecin laisse peu de temps pour s'interroger ? - AA : Le désir d'améliorer
mes moyens diagnostics m'ont amené à m'intéresser
à la lecture d'aura. L'aura qui est le reflet exact de
l'individu avec ses émotions, ses attentes, ses noeuds,
ses problèmes refoulés ou oubliés depuis
des années, et qui continuent leur travail destructeur
dans sa vie. Hélas beaucoup de médecins se laissent
influencer par les laboratoires pharmaceutiques dont le but est
de vendre, par la littérature professionnelle gratuite
qui est payée par ces mêmes laboratoires. - N : Pourquoi la médecine officielle, notamment en France, met-elle autant de barrières à tout ce qui touche aux thérapeutiques naturelles, ce qui n'est pas le cas dans les pays anglo-saxons, en Allemagne ou en Italie ? - AA : C'est une profession
de pouvoir et de profits, mais le discour officiel base cette
attitude de refus sur la qualité de protection du public
qui est considéré comme ignorant, fragile et manipulable.
Selon la loi, seule la "sacro-sainte" science médicale
d'aujourd'hui est crédible. Le pouvoir en place fait les
lois qui conviennent à sa propre protection et au maintien
de ses privilèges. La France est le seul pays au monde
qui punit par emprisonnement et lourdes amendes les parents qui
ne font pas vacciner leur enfants. L'Italie vient de lever cette
obligation suite à la demande croissante des parents à
leur médecin de leur garantir par écrit l'innocuité
de la vaccination qu'il propose. Aucun professionnel de la santé
n'a osé garantir les résultats d'un vaccin. Nous
pouvons faire la même demande à notre médecin,
plus nous serons nombreux à le faire et plus nous serons
écoutés par le pouvoir politique. - N : Que suggérez-vous aux personnes intéressées par les thérapie esséniennes ? - AA : De commencer à s'occuper de leurs émotions, de leur santé psychique et physique avant de vouloir aider les autres. - N : Quels conseils donneriez-vous pour la vie de tous les jours et pour maintenir notre santé et notre vitalité. - AA : De vivre pleinement le présent sans s'accrocher aux problèmes du passé, d'accepter que les autres soient différents, avec leurs croyances et leur expériences, d'avoir confiance dans la vie et dans ce qu'elle nous propose, de respecter toute forme de vie, de préserver son corps des agressions alimentaires, vaccinales et médicamenteuses. La joie, le rire et l'humour sont les bases de toute bonne santé en agissant directement sur notre immunité. Un accord parfait entre nos pensées, nos paroles et nos actes est le seul chemin vers une vie saine et vers le bonheur. (1) Voir : "De mémoire d'Essénien" (Tome 1 et 2). Contact "Aura-Sois-Formation" - Tel : 05 53 50 69 16 - Fax : 05 53 50 71 10. |